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LEAF est une organisation à but non lucratif dédiée à faciliter l’accès à une éducation de qualité pour les enfants et les jeunes des communautés défavorisées au Kenya.
Nos projets humanitaires ciblent les populations les plus vulnérables : les enfants des bidonvilles de Nairobi, de la communauté rurale Kisii, et de la région nord de Turkana.
Face à une mortalité infantile élevée due à la malnutrition, au manque d’eau potable et au sida, particulièrement dans le nord du pays, LEAF offre un soutien continu et des opportunités éducatives à ces enfants.

Que faisons-nous pour nos enfants ?

LEAF n’a pas seulement été créée dans le but de garantir à tous les enfants défavorisés un accès à une éducation de qualité, mais aussi pour leur offrir une chance égale d’apprendre dans un environnement bienveillant et attentionné.

The School of Hope,
Nairobi

Au cœur des bidonvilles de Kibera, l´école offre éducation, repas et un refuge sûr à 60 enfants vulnérables.

Motagara Girls Secondary
School, Kisii

L’école accueille 457 lycéennes engagées dans une formation tournée vers les matières scientifiques et l’avenir.

ILLE Primary School,
Turkana

À Turkana, l’école au bord du lac offre éducation et eau potable à une communauté frappée par la sécheresse.

Questions fréquemment posées concernant le système éducatif au Kenya

En théorie, oui. En pratique, non. De nombreuses familles sont encore confrontées à des obstacles à la scolarisation — tels que le coût des uniformes, des manuels ou encore des frais d’internat et de subsistance à la charge des parents — qui empêchent souvent les enfants de poursuivre leur parcours scolaire.

L’enseignement primaire gratuit a été introduit en 2003, ce qui a permis une hausse importante de l’inscription des élèves. Toutefois, les familles doivent toujours assumer certains frais, notamment les uniformes, les livres et autres fournitures scolaires, ce qui constitue un frein pour de nombreux enfants.

Pas totalement. Depuis 2008, le gouvernement prend en charge les frais de scolarité dans les écoles secondaires publiques. Cependant, les parents doivent continuer de payer certains coûts comme les uniformes, les manuels et matériels scolaires, les frais d’internat, le transport, les repas, et parfois des frais de développement. Ces derniers correspondent à des contributions supplémentaires demandées par l’école pour financer l’amélioration des infrastructures ou l’achat de matériel scolaire (construction ou rénovation de salles de classe, dortoirs, laboratoires, bibliothèques, installation de mobilier ou équipements, etc.).

Le système éducatif est confronté à de multiples difficultés : surpopulation des classes, financement public insuffisant, manque d’enseignants qualifiés, programmes inadaptés, ressources et infrastructures limitées, ainsi que des obstacles socio-culturels. Des facteurs tels que la pauvreté et le VIH/SIDA accentuent encore les inégalités d’accès et de qualité.

Le Ministère de l’Éducation supervise l’ensemble du système éducatif au Kenya. Il est chargé de la formation des enseignants, de l’élaboration des programmes scolaires et du contrôle de la qualité de l’enseignement.

Le système éducatif actuel au Kenya s’appelle le Curriculum basé sur les compétences (CBC). Il suit un système 2-6-3-3-3, avec un accent particulier sur l’éducation de la petite enfance (préprimaire). Il a été lancé en 2017.

Niveau CBC Durée Description
Préprimaire (Petite enfance) 2 ans Préprimaire 1 (PP1) & Préprimaire 2 (PP2)
Primaire 6 ans Classes 1 à 6
Secondaire inférieur 3 ans Classes 7 à 9
Secondaire supérieur 3 ans Classes 10 à 12, avec des filières (ex. : STEM – Sciences, Technologie, Ingénierie, Mathématiques, ou Arts)
Enseignement supérieur / Université 3 ans et plus Diplômes, Licences universitaires & Formation technique / professionnelle

L’ancien système 8-4-4 comprenait 8 ans de primaire, 4 ans de secondaire et 4 ans d’université. Depuis 2017, il est progressivement remplacé par le CBC. La dernière cohorte d’élèves du système 8-4-4 devrait achever sa scolarité secondaire en 2027, ce qui marquera la fin définitive de ce modèle en 2028.

Les filles, les enfants en situation de handicap, les orphelins, ainsi que les enfants issus de familles défavorisées ou vivant en milieu rural sont les plus exposés au risque de déscolarisation.

La pandémie a perturbé la scolarité de millions d’enfants, entraînant une baisse de la fréquentation scolaire et des performances académiques.

Le port de l’uniforme vise à promouvoir l’égalité, réduire les distractions et renforcer le sentiment d’appartenance. Néanmoins, pour de nombreuses familles, l’achat d’un uniforme demeure un obstacle financier.

Bien-être et expérience des élèves

  • Journée des enfants : organisation de sorties dans des parcs naturels ou nationaux.
  • Projet alimentaire : distribution quotidienne de repas nutritifs pour lutter contre la faim, améliorer la concentration et favoriser la présence à l’école.
  • Serviettes hygiéniques pour les filles : fourniture de produits sanitaires afin que les jeunes filles ne manquent pas l’école par manque de moyens.
  • Construction de dortoirs : création de dortoirs pour réduire la surpopulation et offrir un environnement sûr et stable aux élèves pensionnaires.

Infrastructures et équipements

  • Rénovation des salles de classe et fourniture de bureaux adaptés.
  • Construction de sanitaires modernes et hygiéniques pour améliorer la santé et réduire l’absentéisme.
  • Rénovation des cuisines afin de garantir des repas sûrs et hygiéniques.
  • Sécurisation des établissements grâce à la construction de clôtures et portails.
  • Création d’aires de jeux sécurisées et fonctionnelles.
  • Forage de puits pour un accès fiable à l’eau potable et aux besoins sanitaires.
  • Équipement des bureaux pour améliorer le travail administratif et pédagogique.
  • Laboratoire informatique entièrement équipé pour développer les compétences numériques.
  • Laboratoire scientifique destiné aux activités pratiques en sciences et technologies.

Soutien académique et apprentissage

  • Programme de bourses pour couvrir les frais de scolarité des élèves vulnérables.
  • Recrutement et financement d’enseignants qualifiés pour assurer une éducation de qualité et encadrer les bénévoles.
  • Projet Go-Green : plantation d’arbres par les élèves et bénévoles pour promouvoir la durabilité environnementale.

En quoi votre don fait-il la différence ?

Votre soutien permet de couvrir des besoins essentiels tels que les uniformes, les fournitures scolaires et les repas. Ainsi, vous contribuez à lever les obstacles qui empêchent les enfants de rester à l’école.

Comment les fonds sont-ils gérés et suivis ?

Les fonds sont utilisés de manière transparente, directement au bénéfice des élèves, et font l’objet d’un suivi régulier par des rapports, une documentation détaillée et des mécanismes de responsabilité avec nos partenaires locaux.

Quelles garanties pour les donateurs ?

Les donateurs reçoivent, lorsque possible, des reçus fiscaux déductibles ainsi que des mises à jour régulières sur l’avancée et les résultats des projets.

Comment les communautés locales en bénéficient-elles ?

Les communautés profitent d’une société plus éduquée et voient leur fardeau allégé grâce aux programmes alimentaires et de soutien scolaire, ce qui favorise un environnement stable pour l’apprentissage des enfants.

Les projets sont-ils alignés sur la politique nationale ?

Oui. Tous les programmes de LEAF sont conçus en accord avec les objectifs éducatifs nationaux et développés en collaboration avec les autorités locales et les écoles partenaires.

Comment assurer la durabilité au-delà du financement extérieur ?

LEAF renforce les capacités locales, implique les communautés et les directions d’écoles, et favorise les partenariats à long terme afin de garantir un impact durable au-delà du soutien des donateurs.

Existe-t-il des partenariats locaux ?

Oui. LEAF travaille en étroite collaboration avec des ONG locales, des établissements scolaires et des agences gouvernementales afin d’assurer une coordination efficace et un impact tangible sur le terrain.